le bal des absents

La brume du crépuscule,

s’étiole sur les affres d’Hercule,

Les bénédictions stellaires d’Orus,

couvrent la lugubre virilité des prépuces!

Oui ami! la brume des mânes,

a saccagé les éclairs profanes !

Oui ami! la folie de la rancoeur,

balaie la noblesse des cœurs.

De luisants tonnerres déchirent le ciel,

pendant que les catacombes exécutent leurs rituels.

Pendant que les hommes méditent sur leurs recueils,

les morts s’affligent dans leurs cercueils.

Et quand vient la nuit,

le bal des présents s’évanouit

Pour laisser place au bal des absents épanouis!

 

 

 

 

 

 

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