La mort dans l’ame

Un sentiment qui vous sied et vous effraie en même temps

Le temps morose et terne accentue ses élans.

Un sentiment d’impuissance agréable et éffrayant

Embrasses vos entrailles en les nouant au fond du firmament.

Ce corps vide entouré de ce qui est absent et pourtant présent

Ne répond plus au sinistre dédain

L’âme se meurt austèrement hautain

L’esprit se lasse en adieu reposant

 

 

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