cri de cœur

Chère maman

c’est la nécessité de me confesser auprès de toi qui anime mon élan
Pourtant il y a bien longtemps que j’ai claqué la porte pour éviter les bancs
Maman ‘c’est avec incandescence que mes 18 ans m’arrachent mon adolescence
Mon air d’insouciance , qui trouvait refuge dans tes jupons
Man pour toi je reste mineure et pour la loi je suis prêt pour l’enfer
le plus terrible est que le commun des mortel ne partage pas mon affliction

je regrette fort mon passé et personne ne semble souffrir de mon affectation
Je regrette fort mes élans mais je ne sais comment m’arrêter.
Je suis entre deux réalités qui sans cesse se façonnent.
Je veux…mais il n’ya point de vouloir…que de devoirs…
Le moindre faux pas est un croc en jambe
Le moindre croc en jambe est une éternelle béquille!
Et dans la moindre béquille gît ton regard de désespoir
Maman je ne veux pas grandir…je ne veux pas partir…
Je ne veux pas etre celui là…
celui qui fera couler la tristesse sur tes joues…
Tu as toujours dormi affamé pour que j’éclos
Je ne veux pas que tu dormes pour toujours parce que je t’aurais déçu,
Je ne veux pas que tu les fermes à jamais parce que j’aurai échoué.
Je suis un homme et par conséquent perfectible
Je suis perfectible et par conséquent croyant
Je suis croyant et par conséquent faillible
Je suis faillible et par conséquent…pécheur.
Mes réalités sont antagonistes et bien présentes
Je ne sais pas qui sera l’homme de demain
Mais je sais que l’homme d’aujourd’hui t’aime maman.
Il t’aime fort et le crie sur les toits
Tu as essayé et s’il a échoué, tu auras essayé
Il t’aime fort et l’écrit dans chaque Mistral
tu n’as jamais failli c’est lui qui a glissé de ton cœur
Il t’aime fort et le crie à travers les ans et les réalités
Son vagissement était un succès il a juste refusé de porter l’étoffe des grands hommes.
Oui il a renié le combat des grands hommes qui inscrit au Panthéon
Maman tu es parfaite c’est ta graine… qui a choisi d’être l’ivraie.
Elle a choisi de se griller à l’orée du succès.

 

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